mercredi 28 août 2019




PROCHAINEMENT
Skryptia a l'immense plaisir de vous annoncer la sortie, cet automne, d'un ouvrage sur les lévriers espagnols écrit par Sylvie Joubert. Découvrant il y a quelques années le calvaire que vivent les lévriers de chasse dans ce pays, elle adopte en 2016 un galgo au lourd trauma psychologique, puis fait à cette occasion la connaissance de responsables d'associations remontant vers la France des galgos et podencos abîmés par la vie, mais vivants.  
Ce livre est un regard croisé entre sa propre expérience d'adoptante et les témoignages de quatre personnes engagées depuis plusieurs années dans cette cause : Murielle Douheret, Isabelle Guillen, Marie-Noëlle Rozé et Jérôme Guillot.


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Dans quelques semaines, nous vous donnerons plus d'informations sur la date de parution et le titre de cet ouvrage. Il sera disponible sur Amazon en format broché ou ebook. En attendant, et pour vous tenir en haleine,  nous proposons en lecture libre un petit extrait.
A bientôt !


EXTRAIT
Elle était à mes yeux la plus belle, douce et exquise des chiennes, je n’éprouvais à son sujet aucun reproche, aucun doute, aucune question, juste de l’affection à l’état brut et sans condition. Elle était mon évidence et j’étais la sienne, elle était mon plus beau matin du monde, mon amie et une partie de mon âme. Parler d’elle, à cet instant, fait remonter en moi mille souvenirs troublants, au point que l’émotion m’envahit comme si c’était hier, comme si le temps n’existait plus lorsque je pense à elle. Me voici replongeant dans ses yeux intenses de voyante, car c’est toujours ainsi que je décrivais Naïa, cette petite reine blanche recueillie en 2001 dans un refuge et qui partagea ma vie une douzaine d’années. 
Que de vivants souvenirs ! Nous partions à l’aurore nous rafraîchir dans la grande bleue, gagnant ensemble le large, tels deux bouchons flottant à la surface de l’eau. Lorsque nous trouvions une bouée, je m’agrippais à la corde pour nous reposer, puis la belle se calait dans mes bras quelques minutes sans bouger, humant l’air iodé de sa truffe alerte, le temps de reprendre le souffle ou d’admirer l’immensité étale, ensuite, nous repartions côte à côte comme auraient pu le faire Obelix et Idefix, Tintin et Milou, Rusty et Rintintin. Naïa adorait l’eau et moi également, nos bains partagés étaient un rendez-vous avec le bien-être et la béatitude, presque avec le divin. Cette croisée de labrador et d’épagneul affrontait les vagues comme personne, passant de rouleau en rouleau avec une incroyable dextérité, alors même que les humains effrayés par la violence de la mer et son courant incertain n’osaient mettre un doigt de pied dans l’eau. J’étais si fière d’elle !
Et puis, comme dit la chanson, la vie sépare ceux qui s’aiment. Alors, elle s’en est allée de l’autre côté, nager dans une mer inconnue avec de nouveaux compagnons, attendant que je sois prête pour son grand départ, attendant bien trop longtemps que je cesse de lutter et de croire à son impossible guérison. Afin qu’elle ne souffre plus, j’ai conduit ma bien-aimée un vendredi 14 juin au petit matin au terme de son aventure terrestre, et j’ai cru mourir d’un chagrin plus ou moins coupable que je ne souhaite à quiconque, même pas à mon pire ennemi. Je décidais alors de ne plus prendre de chien, n’en ressentant d’ailleurs aucune envie pendant plusieurs années. 
Jusqu’au jour où...


L’information me parvient par le biais d’une vidéo de hasard visionnée sur le web, je ne me rappelle plus de laquelle il s’agissait. Des images assassines ininterrompues transpercent mon cœur, mettant mon âme à genoux, image après image. Regarder cette vidéo me rappelle, bien que ne l’ayant jamais vraiment oublié, combien ce monde compte d’ignominie, de souffrance et de cruauté humaine. Je clôture la connexion, puis ferme l’ordinateur, vaincue par l’insoutenable réalité de ces barbaries infligées à des chiens sans défense. Blessée par ces épouvantables pratiques, me voici pleurant comme une enfant, un vieux bébé.
Au fond, tout ceci me plonge dans un abyssal sentiment de honte à l’idée d’appartenir à l’espèce humaine, me sentant otage de cette salissure et de cette souillure collective. Et s’il suffisait d’appuyer sur un bouton pour disparaître de ce monde à ce moment-là, j’appuierais peut-être. Qui sait ! Fermer le rideau, ne plus voir ces choses épouvantables, cruelles et injustifiables. Ce n’est pas la première fois que remonte en moi ce sentiment de dégoût, d’écoeurement et d’étrangeté vis-à-vis de notre espèce, mais, cette fois, il est particulièrement fort et empoisonne ma vie.
À nouveau, une question hante mes pensées, toujours la même : comment notre espèce peut-elle engendrer Mozart, Charlie Chaplin, La Callas, Léonard de Vinci, sœur Emmanuelle ou Einstein, mais aussi donner naissance à de sombres bourreaux sadiques affairés à torturer et tuer des lévriers délicats, inoffensifs et à leur merci ? Comment peut-on justifier tout cela au nom de la tradition ou du gain financier, tout en imaginant des sévices à chaque fois plus sophistiqués et douloureux ?
Au regard de cette sombre perversité humaine, je m’adresse indignée à l’énigmatique Créateur que certains nomment Dieu et d’autres autrement, lui indiquant qu’il y a nombre de malfaçons dans le cœur de ses créatures, et qu’il est peut-être temps de leur faire passer un contrôle technique.

Cette énigme, je me la suis déjà longuement posée auparavant au sujet des deux dernières guerres et des horreurs commises au nom de la patrie, des jeux de pouvoirs et des idéologies, de toute façon je sais que je mourrai sans l’avoir résolue. Aujourd’hui encore, cette question demeure pour moi le plus grand mystère de la vie, bien plus encore que celui de la reproduction du vivant, du big bang, des dimensions de l’univers ou de l’existence de Dieu.
Après le cas des animaux martyrs, objets d’épouvantables expérimentations par la science ; après les élevages-usines déshumanisés totalement irrespectueux de la vie sensible ; après les trophées morbides suspendus au-dessus des cheminées de stupides et répugnants collectionneurs, etc., je découvre le canicide  annuel des lévriers espagnols. Un génocide de chiens entretenu au nom de la tradition par des individus peu recommandables, des ignares et des sots de première catégorie, pour lesquels la vie de ces chiens ne vaut pas un clou, ne signifie rien et même moins que rien.

Une question toute simple succède à la précédente : que faire ? Quelle partie de moi-même ou de ma vie puis-je offrir à cette cause ? Quelle action puis-je entreprendre et assumer jusqu’à son terme ? Sur l’instant, la seule réponse concrète surgissant à ma conscience est la suivante :  et si tu en adoptais un ? Aussitôt le mental, critique et rationnel par nature, monte à l’assaut et réplique que sauver un chien n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des dizaines de milliers de condamnés annuellement, et que ce n’est pas ça qui va changer la donne. Comment lui donner tort ? Évidemment, la raison dit vrai, comme d’habitude, mais c’est tout de même un chien mort de moins et ça compte.
Adopter un lévrier, oui, voilà ce que je vais faire, c’est décidé ! Sur l’instant, cette décision me semble aussi folle que censée, angoissante et excitante à la fois, dans tous les cas il s’agit d’une grande décision que je prends en mon âme et conscience, après un rendez-vous avec moi-même. Plus par désir de faire quelque chose en faveur de cette cause des lévriers que par envie personnelle d’avoir un autre compagnon à quatre pattes chez moi, c’est ainsi qu’après ma douce Naïa, entre dans mon existence un chien nommé Peter par le refuge espagnol l’ayant récupéré. Il s’agit d’un lévrier espagnol couleur fauve, sorti du calvaire par deux associations de bénévoles, l’une située en Espagne et l’autre en France. Je le rebaptise Peter Pan pour lui donner de nouvelles ailes.

Cette période est aussi l’occasion pour moi de rencontrer des personnes formidables, réalisant un travail de terrain incroyablement difficile en Espagne ou en France. C’est à toutes ces personnes françaises, espagnoles et de toutes les nationalités, que je dédie cet ouvrage : celles qui organisent des sauvetages ainsi que des adoptions, celles qui deviennent familles d’accueil pour ces blessés de la vie, celles aussi qui s’occupent de l’administration ou de la logistique, ainsi que toutes les personnes pratiquant des soins sur ces chiens le plus souvent meurtris : les vétérinaires, les interprètes animaliers et les comportementalistes.
Ces groupes d’anonymes, unis en associations ou pas, sont des résistants de l’ombre luttant contre la barbarie ordinaire, vous comprendrez tout cela au fil des pages. Il faut du courage et du cran pour affronter la souffrance à l’état pur, quand on la rencontre dans les yeux d’un chien agonisant ou dans ceux d’un lévrier vous regardant à travers une grille et qu’on laisse derrière soi, sachant qu’il sera demain sacrifié dans l’une des nombreuses fourrières. Il faut du contrôle sur soi-même pour ne pas sauter à la gorge ou injurier l’assassin soupçonné d’avoir pendu ses lévriers à un arbre, faisant en sorte que l’agonie des pauvres bêtes soit longue et pénible.

Je n’ai pas ces courages, j’ai juste celui d’écrire et de témoigner, également le courage d’espérer que, demain, les choses seront différentes pour les lévriers espagnols grâce à toutes les initiatives naissantes, quelles qu’elles soient. Certains appellent cela de la naïveté,  tout au contraire je crois qu’espérer est l’une des plus grandes formes de courage. Je crois même qu’elle est à l’origine de cette puissance invisible capable de soulever des montagnes. Oui, je crois que «L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté (...)  L'espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. L’espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme… » [Georges Bernanos (1888- 1948),conférence 1945]

Cet ouvrage parle des lévriers espagnols, mais aussi de l’action de milliers de bénévoles engagés dans cette cause animalière (parmi d’autres), vivant auprès de ces chiens mille peines et mille joies successives. Ces bénévoles sont des anges gardiens assignés à la protection de ces chiens sur Terre, ils  accompagnent ces lévriers dans leur voyage jusqu’à leur nouvelle vie, après les avoir sortis des griffes des galgueros ou des perreras (fourrières). Comme les anges gardiens de la tradition, les bénévoles ne sont pas infaillibles, mais il ont la grande vertu d’être là pour eux et de les aider du mieux qu’ils peuvent.
À ce jour, si de très nombreux chiens sont sauvés annuellement, c’est grâce à la chaîne que forment ces personnes entre elles, non aux institutions la plupart du temps calfeutrées dans le déni et faisant comme si l’affaire ne les concernait pas ou pas vraiment. Cet ouvrage entend  porter à la connaissance de ceux qui l’ignoreraient encore la situation de ces lévriers espagnols, mais il est aussi un vibrant hommage à ceux et celles qui, à travers leurs initiatives petites ou grandes, contribuent ensemble à rendre le monde des lévriers moins cruel, donc meilleur.



Ce livre est le fruit de rencontres avec des personnes dont Peter Pan fut le fil conducteur. J’ai souhaité donner la parole à Murielle, Isabelle, Marie-Nöelle et Jérôme qui se préoccupent du sort des lévriers espagnols depuis des années, chacun à leur façon. Lévriers sauvés et adoptés, lévriers acteurs de médiation animale, lévriers sujets d’initiatives politiques... Vous constaterez que les actions de ces personnes se complètent. Mais je n’oublie pas toutes les autres dont cet ouvrage ne parle pas, et qui oeuvrent quotidiennement pour que ces chiens puissent avoir un avenir, ce livre leur est dédié.


Les rencontres ne sont pas toujours le fruit du hasard.
Les fils qui tissent nos vies sont beaucoup plus complexes et mystérieux.
Femmes, hommes, animaux, enfants,  tout n'est que hiéroglyphes.
[Gilbert Sinoué, L'homme qui regardait la nuit (2012) ]



Skryptialement vôtre

jeudi 21 mars 2019


RENUMEROTATION ISBN DES OUVRAGES SKRYPTIA

Certaines bibliothèques et médiathèques ne pouvaient avoir accès à nos ouvrages en raison de notre numérotation ISBN internationale. Afin que nos ouvrages soient référencés et présents dans les bases de données françaises, nous avons fait le nécessaire. Nous ouvrages seront désormais visibles pour vos établissements et pourront être plus facilement commandés.



CODE CALAME                 ISBN 978-2-491016-00-5

Auteur :  Silvio GIZA

Style : roman policier

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : Nous sommes en 1930. Des meurtres en série très inhabituels plongent l’hexagone dans un climat d’insécurité. Les victimes sont tuées à coup de calames semblables à ceux utilisés pour l'écriture dans l'Égypte ancienne, cette arme laisse les autorités perplexes. Depuis 1907 des brigades de police mobile, appelées anciennement brigades du tigre, sont sur le terrain et chassent les malfaiteurs de toutes sortes. L'une d'entre elles se retrouve chargée de résoudre cette étrange affaire du «calameur en série».L'équipe du commissaire Lebrun tente de comprendre la logique qui pousse l'assassin à tuer de la sorte : pourquoi utiliser cet objet inattendu ? Existe-t-il un lien entre les victimes ? En cours d'enquête, éprouvant des difficultés à saisir le mobile, le commissaire décide de faire appel à Margot Chesnay, une égyptologue et amie de jeunesse perdue de vue. Peu après son arrivée, des pistes surprenantes vont émerger.

Mots clés : crime, tueur en série, meurtre, égypte antique, homicide, policier historique, commissaire


Prix : 17 €


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LA RUCHE, Le peuple de Cassiopée            ISBN : 978-2-491016-01-2

Auteur Adrien CASSIO

Style : roman de science-fiction

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : Je m'appelle Adrien Cassio. Il y a quelque temps, j'ai découvert dans un massif des Corbières un vieux manuscrit rédigé par un lointain parent, celui-ci s'intitule : "Le peuple de Cassiopée".Ces feuillets ont changé ma vie. Je les donne en lecture à ceux qui pensent que le monde est plus incroyable qu'il n'y paraît, à ceux qui pensent que nous ne sommes pas seuls dans l'univers et que les êtres non terrestres ne sont pas seulement des personnages de science-fiction. Les notes contenues dans ce manuscrit font état d'une étrange rencontre ainsi que d'un voyage qu'il accomplit, entre 1865 et 1867, au coeur de la constellation de Cassiopée, en compagnie de créatures habitant la terre de Waalakie. Embarqué malgré lui avec un de leurs équipages dans un vaisseau missionné pour trouver La Ruche, il vécut un périple exceptionnel, le plus inédit et improbable qu'un humain puisse imaginer. Son témoignage heurta de plein fouet les moeurs et les croyances de l'époque, au point 


Mots clés : ovni, extraterrestre, ufo, église, abducté, voyage spatial, alien

Prix : 17 €


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LE DESTIN DE MARIE. L’épopée d’une femme ordinaire      ISBN 978-2-491016-02-9

Auteur :   Joséphine LAC

Style : roman d'aventure

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : Comment trouver la force de vivre lorsque que les guerres carnassières se succèdent, dévorant les chairs, les amours et les espoirs ? Où trouver ce supplément d’âme qui donne l’envie de relever la tête et de se battre ? La réponse de Marie est simple : dans la musique, le chant et toutes les vibrations exquises, laissant penser que la vie vaut d’être vécue et que si l’Homme est capable de créer de telles choses, il n’est peut-être pas tout à fait mauvais. Devant elle, deux guerres meurtrières : celle dont tout le monde affirme que ce sera la ‘der des der’, suivie quelques années plus tard de la seconde. Entre temps, un voyage au Gabon sur les traces de son Pygmalion, Albert Schweitzer, durant lequel elle est initiée à l’iboga par la population locale et accède à un monde subtil lui dévoilant quelques images du futur. De la petite boîte à musique de son enfance en passant par son engagement dans la Résistance avec pour seule arme son orgue de barbarie, c’est dans l’épaisseur de la musique que le destin de Marie se sculpte.

Mots clés : guerre, France, résistance, musique, femme, histoire, nazisme

Prix : 17 €


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PARANORMAL : Questions – Réponses                ISBN : 978-2-491016-03-6

Auteur :   Sylvie JOUBERT

Style : faits sociaux

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : Qu'est-ce que le paranormal ? Est-il une croyance ? Est-il irrationnel ? Faut-il en avoir peur ? Quelles sont ses manifestations ? Est-il l'ennemi de la raison ? Y a-t-il des preuves d'un au-delà ? Que sont les "Autres" non humains... Les ovni(s)... La transcommunication vidéo et audio (TCI)... Le phénomène des orbes... La communication animale intuitive ? A ces questions, ce livre amène des réponses accompagnées d'exemples concrets, un support simple pour une réflexion approfondie sur le sujet.


Mots clés : parasciences, au-delà, ésotérisme, fantôme, croyance, ovni, orbe

Prix : 17 €


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LE GARDIEN DES METAMORPHOSES               ISBN : 978-2-491016-04-3

Auteur :   Lyvia

Style : réalisme magique, conte initiatique

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : La vie est partout et la conscience n’est pas l’apanage de l’Homme, car les pensées entre espèces s’échangent par-delà les apparences. Ce conte initiatique nous fait voyager dans un imaginaire druidique, où l’âme des végétaux rencontre celle des humains. Un chêne plusieurs fois centenaire, doué de conscience et de mémoire, se souvient. Planté sur une colline au XVIe siècle, l’arbre se fait au fil des siècles l’observateur sensible des expériences et des passions humaines. Cette proximité avec un monde de chair et de sang qui n’est pas le sien, le met en contact avec le pire et le meilleur de femmes, d’hommes et d’enfants venus à sa rencontre. Il les envie de se mouvoir, de pouvoir agir ou voyager, mais demeure souvent consterné par leur manque de sagesse. Au terme de quatre siècles d’immobilité sur sa colline, il acquiert un autre corps et une vie nouvelle en d’étranges circonstances le menant hors de cette Terre... Enfin pas tout à fait !


Mots clés : spiritualité, conscience, nature, conte, végétaux, druidisme, histoire

Prix : 19 € (couleur)


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NINETTE ET LE MAGICIEN                                   ISBN :  978-2-491016-05-0

Auteur Lyvia

Style : conte initiatique / nature

Biographie : Skryptia est la bannière de ralliement d’un collectif d’écrivains ayant fait le choix de ne pas inclure de biographies au dos des ouvrages. Persuadés qu’intelligence et coeur peuvent ensemble contribuer positivement au monde, ceux-ci souhaitent simplement informer les lecteurs qu’une partie de leurs droits d’auteur ira annuellement vers des associations de terrain engagées dans des sauvetages animaliers.

Résumé : Il était une fois… L’Air, le Feu, la Terre et l’Eau à une époque où ils ne s’appelaient pas encore ainsi et vivaient isolés les uns des autres, sans Projet et sans Monde. Quand, tout à coup, arriva le Magicien ! Il était une fois… Un monde qui devait harmoniser de la meilleure façon possible quatre puissances magiques : l’Ardeur, l’Enchantement, le Lâcher-Prise et l’Union. Ce conte est une balade imaginaire pour enfants et adultes, mettant en scène des personnages amusants : une bulle, une pierre, un dragon et un fantôme. Ces personnages établissent un pont entre les quatre éléments de la Nature et la construction de l’identité d’un être vivant, car, grandir, c’est mettre en mouvement son écologie intérieure. Ouvrage idéal pour accompagner son enfant vers une réflexion sur la Nature et sur lui-même.


Mots clés : nature, écologie, eau, air, terre, feu, genèse

Prix : 17 € (couleur)


mercredi 6 février 2019




ESPOIR 2019


Précédemment, nous vous expliquions comment les '€-animaux' récoltés par Skryptia iront en fin d'année 2019 vers les sauvetages de lévriers espagnols (galgos). Beaucoup de personnes ignorent quelle est leur triste histoire, nous vous proposons donc ce petit texte afin que vous compreniez  ce qui nous a fait aujourd'hui choisir cette cause d’urgence et pourquoi nous invitons les particuliers, les bibliothèques et les médiathèques à devenir partenaires de notre démarche du LIRE UTILE.
Voici les faits.




Le galgo est un chien que la tradition espagnole rurale destine à la chasse aux lièvres, ils sont donc lâchés en duo, jusqu’à ce qu’il y ait un vainqueur et un perdant. Il en va de l’honneur du galguero (le chasseur) que le chien attrape le gibier. Dans le cas contraire, la tradition stipule qu’il y a un affront à laver et que cela donne un droit de vengeance au chasseur consistant à faire souffrir l’animal. Ce type de comportement accrédite totalement ce que disait F. Nietzsche « La cruauté est le remède de l’orgueil blessé ». Or, qu’est-ce que l’orgueil, sinon le fait d’être persuadé de sa propre excellence et de se juger supérieur aux autres.
De façon plus vénale cette fois, ces lévriers espagnols ne servent pas à chasser dans le but de se nourrir. En réalité, les proies sont surtout l’occasion de faire s'affronter deux chiens autour de grosses sommes d’argent misées par les « joueurs-chasseurs ». Au final, le chien le moins apte à chasser est éliminé, d’une façon ou d’une autre, parfois par pendaison, notamment par la technique du piano consistant à ce que l’animal meure petit à petit dans la plus grande souffrance. Toutefois, au bout de quelques années, même un chien jugé méritoire sera supprimé, car moins performant et plus assez rentable.

L’entraînement sportif de ces chiens de haut niveau se fait en groupe, il sont attachés derrière des véhicules et obligés de courir, de sorte que les chiens qui ne vont pas assez vite, ou qui chutent, sont traînés, laissés en sang et, bien entendu, ni soignés, ni achevés. Précisons que les lévriers-galgos espagnols n’ont pas le monopole de ce traitement infâme, puisque d’autres chiens de chasse subissent les mêmes maltraitances sous forme de pendaisons, de mutilation, de coups, etc.
Si le chien a donné de bons résultats et que cela a été un « bon galgo », il peut être épargné ou pendu d’un coup avec moins de sadisme. Considéré comme un mauvais chasseur, le galgo est pendu avec les pattes arrière touchant le sol et les pattes avant battant dans le vide, d’où le nom de position du pianiste ("tocar el piano"), jusqu’à l’asphyxie après des heures de vaine résistance sur deux pattes. Il arrive aussi qu’on asperge le chien d’essence pour le brûler vivant. Il est également courant qu’on le tire derrière une voiture sur plusieurs kilomètres, qu’on le jette au fond d’un puits, qu’on le pique à l’eau de javel, qu’on lui brise les jambes en le laissant mourir ou qu’on l’éborgnant. Parfois, on leur bloque la gueule en insérant un bout de bois entre la mâchoire supérieure et inférieure afin qu’il meure de faim et de soif. Bref, cette orchestration sadique et perverse est ainsi faite pour que l’animal souffre le plus longtemps possible.

Fiction ou réalité ? Nous aurions aimé vous dire « poisson d’avril »… Hélas, il n’en est rien !
Terminons ce listage macabre en mentionnant qu’ils sont à l’occasion vendus comme appâts de pêche, utilisés comme cibles vivantes pour le tir ou bien comme proies pour l'entraînement des chiens de combats. Ces galgos sont couramment affamés et rendus squelettiques, comme le confirment les innombrables photos prises par les personnes effectuant des sauvetages ; nous vous épargnons les photos, que ceux qui supportent aillent les voir sur le web, car il y en a beaucoup  Enfin, ils peuvent être abandonnés aux abords de villes et autoroutes, survivant en faisant les poubelles, après que les chasseurs (galgueros) aient pris le temps de leur arracher la puce électronique en ouvrant au couteau le cou des chiens dans le but évident de ne pas être retrouvés.
Les galgos/podencos trouvés par des bénévoles de refuges ont un avenir, tandis que ceux récupérés par la police sont conduits dans une fourrière nommée « perrera », où ils sont généralement gazés au bout de 14 jours dans des conditions de vie que chacun peut imaginer… Je vous laisse envisager le parallèle historique qui peut être fait ici !

Pour en terminer sur une note d’espoir, signalons que de plus en plus de galgueros acceptent de les porter directement dans les refuges lorsqu’ils ne servent plus à la chasse, plutôt que de leur infliger ce qui vient d’être énoncé : c’est un début ! Les associations sont pour beaucoup dans ce changement de comportement. Par ailleurs, de plus en plus d’Espagnols courageux et conscients de cette barbarie se dressent et font leur possible pour que le statut du chien de chasse change, s’organisant souvent en association, et demandant à ce que les galgueros soient sanctionnés. Leur but est que la législation sur le droit des animaux ne soit pas seulement appliquée aux animaux de compagnie. D’autre part, des associations réparties en différents pays oeuvrent également pour que la situation s’améliore, tant au niveau des urgences de sauvetage que des approches du monde politique et institutionnel.
Attention, ne généralisons pas, précisons que ce comportement n’est pas plus représentatif des Espagnols en général que Daesh ne l’est de la communauté musulmane et qu’il faut donc ne pas faire d’amalgame. Toutefois, ces faits existent, il est inutile de les nier ou de les relativiser par quelque subtilité intellectuelle. Il est tout aussi vain de les justifier par des plaidoiries scabreuses, venant nous expliquer qu’on ne peut pas comprendre ni juger cette tradition espagnole. Respecter le principe de la vie passe aussi par le fait de s’arrêter de justifier ce qui ne peut l’être, c’est le cas ici.
Toutes les études scientifiques et tests réalisés montrent que l’animal est pourvu de conscience, d’intelligence, d’émotion et de sensibilité à la douleur. En certains cas, il peut même faire preuve de plus d’intelligence et de compassion que nous-mêmes, mais cela est un autre débat. 

Ce qui vient d’être dit sur le galgo est la réalité brute. Concrètement, plusieurs milliers de ces chiens de type galgos et podencos sont sacrifiés annuellement dans ce pays, selon les méthodes évoquées plus haut. Cette estimation est réaliste et sans exagération, elle est même très inférieure à ce qui est annoncé fréquemment. De toute façon, il n’existe généralement pas de chiffrage officiel lorsqu’il s’agit de pratiques obscures et cruelles, comme celle-ci.

Une petite phrase court sur le web, elle dit ceci : « Quand les humains sont oppressés c’est une tragédie, quand les animaux sont oppressés c’est la tradition ». Doit-on laisser faire ce que nous venons de vous décrire au nom de la tradition ? La réponse unanime des auteurs de Skryptia est NON. Nous avons donc choisi d’aider, dans la mesure de nos moyens, des associations impliquées dans le sauvetage de ces animaux, en leur reversant une partie de nos droits d’auteur. Par ailleurs, nous mettrons en lumière cette année 2019 les parcours de vie de personnes agissant sur le terrain, des personnes ordinaires comme vous et nous, des bénévoles qui partent en convois spéciaux pour sauver le plus de chiens possible. A cet effet, nous  réaliserons un ouvrage basé sur les récits de deux personnes consacrant leurs vies  à ces sauvetages d’urgence... A suivre !

                                                                                                                               Skryptialement vôtre





dimanche 2 décembre 2018

Une goutte d'eau dans l'océan, mais...



Nous avons conscience que les euros-animaux collectés en 2019 avec cette ligne éditoriale naissante ne sont qu'une goutte d'eau dans l'océan, car la cruauté et la bêtise humaine à l'encontre des animaux sont incommensurables. Mais nous pensons aussi qu'il n'y a pas de petites actions, seulement des actions à la mesure de chacun. Notre souhait est de pouvoir donner dans un an deux chèques à deux associations engagées dans des sauvetages d'urgence, peut-être plus si les ventes le permettent.

Cette année sera celle des lévriers espagnols, également nommés galgos et podencos, qui subissent un véritable "caninocide" depuis de longues années dans le silence des autorités. Afin d'expliquer clairement la situation aux lecteurs, nous ajouterons prochainement un post sur ce thème... à suivre.

Ce que vous devez savoir, c'est que des associations européennes (et espagnoles) se mobilisent pour extraire ces chiens de la mort, des tortures et de maltraitances diverses. Croyez bien que les héros ne sont  pas ceux et celles qui s'agitent sur les écrans plats de nos téléviseurs HD ou dans les salles de cinéma. Non, les authentiques héros  sont ces milliers de personnes qui se rendent sur le terrain pour sauver ces chiens ainsi que les adoptants donnant un foyer aimant à ces rescapés la plupart du temps squelettiques, blessés et psychologiquement meurtris. Ces personnes c'est vous, c'est nous tous.

A bientôt pour un, post sur ce sujet délicat !

Skryptialement vôtre

samedi 1 décembre 2018

QUI SOMMES-NOUS ?




QUI EST SKRYPTIA ?
Un collectif d'auteurs partageant la même démarche : mettre de côté des "€-animaux" qui iront en fin d'année vers des associations s'occupant d' animaux en grande souffrance. Nous proposons des ouvrages grand public dans des styles différents.

EN QUOI CONSISTE CETTE DEMARCHE  ?
Sur chaque ouvrage vendu sous la bannière SKRYPTIA ,
- 1€ prélevé sur les droits d’auteur pour 1 E-book ou 1 livre papier commandé en ligne chez Amazon ou ailleurs.
- 2€ prélevés sur les droits d’auteur pour 1 ouvrage papier acheté directement sur stand lors d'une manifestation ou à l'occasion de commandes groupées.

roman policier

roman d'aventure

roman de science-fiction

réalisme magique

conte initiatique

QUI SONT LES AUTEURS ?  Ecrivains ou anonymes, peu importe qui ils sont ! Tous sont d'accord pour soutenir cette initiative, parce que la souffrance animale les insupporte. L'important est que leurs ouvrages touchent votre coeur... un peu... beaucoup... passionnément... Puis que cet élan de partage entre vous et eux rejaillisse aussi, en bout de course, sur des animaux en souffrance. 

QUEL EST LE CHOIX DES AUTEURS ?  A contre courant de la 'peopolisation' qui pousse un auteur à se mettre en avant pour faire connaître ses ouvrages, ces écrivains ont fait le choix de ne pas parler d'eux et de rester dans l'ombre de cette ligne éditoriale qui fait passer l'histoire de vie des animaux avant celle des auteurs. Ils ne feront donc pas de promotion à titre personnel des ouvrages qu'ils ont confiés à SKRYPTIA. Il n'y aura qu'une communication collective sous un même blason.

QUE FAIT-ON DES "€-animaux" ?  A la fin de l'année 2019, tous les "€-animaux" prélevés sur les droits d'auteurs et mis de côté, seront partagés entre des associations impliquées dans des sauvetages d'urgence d'animaux.  Nous allons prochainement mettre en ligne sur ce blog des articles concernant quelques causes d'urgence... à suivre !


QUE SIGNIFIE BANNIERE ?  Que les auteurs appartiennent tous au même ban, que SKRYPTIA est la personne morale qui les représente tous et en toutes situations. Elle constitue un point de ralliement en terme d'engagement et de valeurs. Les dédicaces se feront donc toujours sous le nom collectif 'Skryptia', jamais individuellement.

OBJECTIF ? Enrichir chaque année la ligne éditoriale de deux ouvrages supplémentaires. Nous souhaitons également faire connaître cette démarche aux instances culturelles françaises et faire d'elles des partenaires.

Si notre projet vous plaît, faites le connaître à vos amis. Si vous avez des cadeaux à faire, pensez à nous, et n'hésitez pas non plus à laisser des commentaires sur Amazon.

Merci